Un contrat d'entretien est un contrat d'entreprise : vous vous engagez à entretenir des appareils désignés, à une périodicité convenue, moyennant un prix. Dix clauses en font la solidité — objet et parc, prestations comprises et exclues, périodicité, prix et révision, facturation, durée et reconduction, résiliation, responsabilité, accès, litiges — et plusieurs règles changent avec un particulier : l'information écrite, chaque année, avant la reconduction tacite — due aussi à un syndicat de copropriétaires —, la rétractation de quatorze jours quand le contrat est signé chez lui, le médiateur de la consommation. Sauf engagement contraire, le mainteneur doit ses moyens, pas un résultat ; mais pour la sécurité d'une porte automatique de parking, la Cour de cassation retient une obligation de résultat.
Le contrat d'entretien, c'est le revenu qui revient chaque année : des visites prévues, une facture à date fixe. C'est aussi le document que l'on relit le jour où un client conteste une facture, refuse la reconduction ou vous met en cause pour une panne survenue entre deux visites. Ce guide reprend, clause par clause, ce que disent le code civil, le code de la consommation, le code de commerce et les textes propres à certains appareils, avec pour chacune une formulation prête à copier. Notre modèle de contrat d'entretien, gratuit, en PDF et en Word, les rassemble.
Ce qu'est un contrat d'entretien, en droit
Le code civil ne nomme pas le « contrat d'entretien » : il relève du louage d'ouvrage, que l'on appelle aujourd'hui contrat d'entreprise (article 1710) :
Le louage d'ouvrage est un contrat par lequel l'une des parties s'engage à faire quelque chose pour l'autre, moyennant un prix convenu entre elles.
Code civil, article 1710
Deux familles de prestations y cohabitent. La maintenance préventive : les visites programmées, qui nettoient, règlent et vérifient l'appareil pour prévenir sa défaillance. La maintenance corrective : le dépannage, après une panne. Le contrat dit lesquelles sont comprises dans le prix forfaitaire et lesquelles se paient en plus. Aucun texte général n'en fixe le contenu : c'est la liberté contractuelle, encadrée par le code de la consommation quand le client est un particulier ou un syndicat, et par des textes propres à certains appareils — chaudières, pompes à chaleur, portes et portails automatiques — qui imposent une périodicité, une attestation ou un contrat écrit.
Doit-on un résultat, ou seulement ses moyens ? Le code civil pose la règle générale : le débiteur est condamné à des dommages et intérêts en cas d'inexécution, s'il ne justifie pas que l'exécution a été empêchée par la force majeure (article 1231-1). La distinction entre obligation de moyens — agir comme un professionnel diligent — et obligation de résultat — obtenir le résultat promis — vient des juges, et elle pèse : dans le premier cas, le client doit prouver votre faute ; dans le second, il lui suffit de constater que le résultat n'est pas atteint. Pour l'entretien préventif, le contrat peut stipuler une obligation de moyens : vous promettez des visites et des contrôles, pas l'absence de panne. Mais il ne vous protège pas de tout. Pour une porte de parking, la Cour de cassation a jugé :
En statuant ainsi, alors que celui qui est chargé de la maintenance d'une porte automatique d'accès à un parking est tenu d'une obligation de résultat en ce qui concerne la sécurité de l'appareil, la cour d'appel a violé le texte susvisé.
Cour de cassation, 3e chambre civile, 5 novembre 2020, n° 19-10.857, publié au bulletin
La cour d'appel avait retenu une simple obligation de moyens, parce que la réglementation autorise six mois entre deux visites et que l'entreprise ne pouvait intervenir entre-temps que sur signalement du gardien : l'arrêt écarte l'argument. Pour les appareils qui peuvent blesser — portes et portails automatiques en tête —, ce qui vous protège, ce sont des visites prouvées, des défauts signalés par écrit et une mise à l'arrêt quand il y a danger. Notre guide Entretien des portes de garage automatiques détaille ces réflexes.
Promettre un « délai garanti », une « disponibilité de 99 % » ou « zéro panne », c'est prendre un engagement de résultat sur ce point : si vous le voulez, chiffrez-le et assumez-le. Sinon, écrivez un délai réaliste, ses exceptions — force majeure, accès impossible — et ce que vous faites. À l'inverse, n'échappez pas à votre délai en le disant « indicatif » face à un particulier ou à un syndicat : une clause qui stipule une date indicative d'exécution est présumée abusive (code de la consommation, articles R212-2, 7°, et R212-5).
Les dix clauses qui comptent
Le tableau les résume ; le détail suit, avec pour chacune une formulation à copier — celle de notre modèle, à adapter entre les crochets.
| Clause | Ce que dit la loi | Le piège |
|---|---|---|
| 1. Objet et parc | Contrat écrit obligatoire pour les portes automatiques de garage d'un immeuble d'habitation et, avec un prestataire, sur un lieu de travail | Un appareil absent de la liste, une facture contestée |
| 2. Prestations comprises et exclues | Dans le doute, le contrat d'adhésion s'interprète contre celui qui l'a proposé ; pièces de sécurité comprises pour les portes de garage d'habitation | « Pièces d'usure » sans définition |
| 3. Périodicité | Chaudière : chaque année civile ; pompe à chaleur, climatisation : deux ans au plus ; porte de garage d'habitation : deux visites par an | Un nombre de visites sous le minimum réglementaire |
| 4. Prix et révision | Indexation sur un indice en relation directe avec l'activité ; pas de modification unilatérale avec un particulier | Un prix jamais révisé, ou révisé « selon nos tarifs » |
| 5. Facturation | Entre professionnels : 60 jours au plus, pénalités et 40 € ; hors établissement : rien avant sept jours | La première facture à échoir encaissée trop tôt |
| 6. Durée et reconduction | Le renouvellement crée un contrat à durée indéterminée ; information annuelle du particulier et du syndicat | La lettre annuelle oubliée |
| 7. Résiliation | Clause résolutoire après mise en demeure qui la vise expressément ; symétrie avec un particulier | Résilier sans mise en demeure |
| 8. Responsabilité | Pas de limitation face à un particulier ou un syndicat ; jamais au point de vider l'obligation essentielle | La clause d'un contrat entre entreprises recopiée telle quelle |
| 9. Accès et obligations du client | Indemnité de déplacement raisonnable ; documents remis à l'entreprise | La visite ratée, jamais facturée ni reportée |
| 10. Litiges | Médiateur pour le particulier, sans médiation obligatoire avant le juge ; tribunal désigné entre commerçants seulement | Le médiateur absent du contrat |
1. L'objet et le parc d'appareils. Le contrat doit dire ce qu'il couvre : un parc mal décrit, c'est la facture contestée (« cette porte n'était pas au contrat ») et la visite oubliée. Numérotez chaque appareil, décrivez-le — type, désignation, marque, modèle, numéro de série, emplacement, mise en service — et prévoyez l'avenant pour les ajouts et retraits. Pour certains appareils, l'écrit est imposé : les propriétaires d'immeubles d'habitation équipés de portes automatiques de garage doivent les faire entretenir « aux termes de contrats écrits » (code de la construction et de l'habitation, article R134-58) ; sur un lieu de travail, un prestataire extérieur entretient les portes et portails automatiques « au terme d'un contrat écrit » (arrêté du 21 décembre 1993, article 9).
Le prestataire assure l'entretien préventif des appareils désignés ci-dessous et, dans les conditions de l'article [4], leur dépannage. Le contrat est un contrat d'entreprise (« louage d'ouvrage », code civil, art. 1710) : il ne vaut ni garantie du fabricant, ni assurance.
Appareils couverts : n° [__] — [type] — [désignation] — [marque, modèle, n° de série] — [emplacement] — mis en service le [date]. [Une ligne par appareil.]
Un appareil est ajouté ou retiré par avenant signé des deux parties ; le numéro d'un appareil retiré n'est pas réattribué.
2. Les prestations comprises et exclues. C'est la clause que l'on relit en cas de litige, et une exclusion mal écrite se retourne contre vous : dans le doute, le contrat de gré à gré s'interprète contre le créancier et en faveur du débiteur, et le contrat d'adhésion contre celui qui l'a proposé (code civil, article 1190). Décrivez ce que comprend chaque visite — le plus simple est une liste de points de contrôle par type d'appareil —, puis ce qui est en option ou exclu : dépannages, pièces d'usure et pièces détachées, déplacements, travaux. Une exception de taille : pour les portes automatiques de garage d'un immeuble d'habitation, le code charge un arrêté de définir « les opérations que devront obligatoirement prévoir ces contrats », et cet arrêté y inclut la réparation ou le remplacement des pièces des systèmes de sécurité et des petites pièces usées par le fonctionnement normal de la porte, mais pas les réparations dues au vandalisme (arrêté du 12 novembre 1990, article 1). Ces pièces-là ne s'excluent pas.
Chaque visite comprend les points de contrôle de l'annexe [1] pour le type d'appareil, complétés par la notice du fabricant : nettoyage, graissage, réglages et essais, produits de nettoyage et de lubrification fournis. Un bon de visite est remis au client après chaque passage.
Dépannages entre deux visites : [non compris, facturés au tarif en vigueur / compris dans la limite de [__] par an, pièces non comprises]. Pièces d'usure : [comprises / facturées]. Pièces détachées : [comprises jusqu'à [__] € HT par an / facturées sur devis]. [Porte automatique de garage d'un bâtiment d'habitation : l'entretien comprend aussi la réparation ou le remplacement des pièces des systèmes de sécurité et des petites pièces usées par le fonctionnement normal de la porte.]
Ne sont pas compris : le remplacement d'un appareil ou d'un organe majeur, la mise en conformité ou la modification de l'installation, les dommages dus au vandalisme, à un usage anormal, à l'intervention d'un tiers, au gel, à la foudre, à une surtension ou à un défaut d'alimentation. Toute prestation hors contrat fait l'objet d'un devis accepté avant exécution.
3. La périodicité des visites. Libre en principe, elle a un plancher pour plusieurs appareils. Une chaudière de 4 à 400 kW s'entretient « chaque année civile », et l'attestation est remise dans les quinze jours suivant la visite (code de l'environnement, articles R224-41-7 et R224-41-8). Pour une pompe à chaleur ou une climatisation de 4 à 70 kW, « la période séparant deux entretiens ne peut pas excéder deux ans », avec une attestation dans le même délai (articles R224-44-3 et R224-44-4). Une porte automatique de garage d'immeuble d'habitation reçoit deux visites par an (arrêté du 12 novembre 1990, article 3) ; sur un lieu de travail, portes et portails automatiques sont visités une fois par semestre au moins, et après toute défaillance (arrêté du 21 décembre 1993, article 9). Écrivez le nombre de visites par appareil et la façon de fixer les dates : pour un contrat signé hors établissement ou à distance avec un particulier, c'est aussi « le délai dans lequel le professionnel s'engage à […] fournir le service » qu'il doit connaître avant de signer (code de la consommation, article L221-5, 3°).
Le prestataire effectue [1 / 2 / 4] visite(s) par an et par appareil, à des dates proposées au client au moins [huit] jours à l'avance. Ce nombre ne descend pas sous le minimum réglementaire de l'appareil.
Pour une chaudière de 4 à 400 kW, une pompe à chaleur ou une climatisation de 4 à 70 kW, l'attestation d'entretien est établie dans les quinze jours suivant la visite. Pour une porte ou un portail tenu d'avoir un livret d'entretien, chaque intervention y est consignée.
4. Le prix et sa révision. Le prix se fixe librement ; sa révision, non. Une clause d'indexation doit reposer sur un indice en relation directe avec l'objet du contrat ou l'activité de l'une des parties : « est interdite toute clause prévoyant des indexations fondées sur le salaire minimum de croissance, sur le niveau général des prix ou des salaires », ou sur des prix sans relation directe (code monétaire et financier, article L112-2). Avec un particulier ou un syndicat, une clause qui vous réserve le droit de modifier seul le prix est abusive et interdite (code de la consommation, articles R212-1, 3°, et R212-5) : seule une formule écrite, appliquée telle quelle, fait varier le prix. Sans clause, le prix reste celui du contrat, reconduction après reconduction.
Prix annuel : [__] € HT, soit [__] € HT par appareil et par an. Il couvre les prestations de l'article [3] et les options retenues à l'article [4].
À chaque date anniversaire, le prix est révisé selon la formule P = P0 × (0,15 + 0,85 × I / I0), où P0 est le prix initial, I0 la dernière valeur publiée de l'indice [nom de l'indice, Insee, identifiant] à la date de signature et I la dernière valeur publiée à la date de révision. S'il cesse d'être publié, l'indice qui lui succède s'applique. Le prix ne varie que par cette formule ; toute autre modification fait l'objet d'un avenant.
5. La facturation et le paiement. Périodicité — mois, trimestre, semestre, année —, terme — à échoir, en début de période, ou à terme échu, à la fin —, délai de paiement. Entre professionnels, le délai convenu ne peut dépasser soixante jours après la date d'émission de la facture, ou quarante-cinq jours fin de mois si le contrat le stipule expressément ; tout retard fait courir, sans rappel, des pénalités — au taux de refinancement de la Banque centrale européenne majoré de dix points, sauf taux convenu qui ne peut être inférieur à trois fois le taux d'intérêt légal — et une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement (code de commerce, article L441-10 ; article D441-5) ; la facture mentionne la date de règlement, le taux des pénalités et le montant de l'indemnité (article L441-9). Avec un particulier, les intérêts au taux légal courent à compter de la mise en demeure (code civil, article 1231-6) ; et si le contrat a été signé hors établissement, le professionnel « ne peut recevoir aucun paiement ou aucune contrepartie » avant sept jours (code de la consommation, article L221-10) : datez en conséquence la première facture à échoir.
Facturation [annuelle / semestrielle / trimestrielle / mensuelle], [à échoir, en début de période / à terme échu, en fin de période], une ligne par appareil. Paiement à [30] jours à compter de la date de la facture, par [virement / prélèvement / chèque].
[Client professionnel :] tout retard entraîne de plein droit, sans rappel, des pénalités au taux de [taux de refinancement de la Banque centrale européenne majoré de 10 points], qui ne peut être inférieur à trois fois le taux d'intérêt légal, et une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement (code de commerce, art. L. 441-10 et D. 441-5).
Après une mise en demeure de payer restée sans effet pendant [quinze] jours, le prestataire peut suspendre ses visites jusqu'au paiement (code civil, art. 1219).
6. La durée et la reconduction. Un contrat à durée déterminée s'exécute jusqu'à son terme, et « nul ne peut exiger le renouvellement du contrat ». La tacite reconduction — les parties continuent après le terme — « produit les mêmes effets que le renouvellement », et le renouvellement donne naissance à un nouveau contrat « dont la durée est indéterminée » (code civil, articles 1212, 1214 et 1215) : écrivez « par périodes successives d'un an », sans quoi chacun pourra mettre fin au contrat reconduit à tout moment, avec un simple préavis. Avec un particulier ou un syndicat, l'information annuelle s'impose : le calendrier est plus bas.
Le contrat prend effet le [date] pour [un an]. Il est ensuite reconduit tacitement par périodes successives de [un an], sauf dénonciation par l'une des parties, par lettre recommandée avec avis de réception [ou e-mail avec accusé de réception], reçue au plus tard [deux mois] avant la fin de la période en cours.
[Client consommateur ou non-professionnel :] le prestataire l'informe chaque année, par lettre nominative ou courrier électronique dédiés, au plus tôt trois mois et au plus tard un mois avant la date limite de non-reconduction, de la possibilité de ne pas reconduire le contrat ; cette date figure dans un encadré apparent. À défaut, le client peut mettre gratuitement un terme au contrat à tout moment à compter de la date de reconduction (code de la consommation, art. L. 215-1 à L. 215-3 et L. 241-3, reproduits en annexe).
7. La résiliation. Trois cas à prévoir. À l'échéance, avec le préavis de la clause précédente. Pour manquement grave — impayé, refus d'accès répété, visites non faites —, par une clause résolutoire : elle « précise les engagements dont l'inexécution entraînera la résolution du contrat », et la mise en demeure préalable « ne produit effet que si elle mentionne expressément la clause résolutoire » (code civil, article 1225). Sans clause, la résolution par notification reste possible, mais « à ses risques et périls » : le client peut la contester devant le juge, et c'est à vous de prouver la gravité du manquement (article 1226). Enfin, la vente du bien ou le départ de l'occupant, que le contrat a intérêt à régler. Avec un particulier ou un syndicat, gardez la symétrie : vous réserver le droit de résilier à votre guise sans le lui reconnaître est interdit, résilier sans préavis d'une durée raisonnable est présumé abusif (R212-1, 8°, et R212-2, 4°).
En cas de manquement grave de l'une des parties — défaut de paiement, refus répété d'accès, visites non réalisées —, l'autre peut résilier le contrat par lettre recommandée avec avis de réception, après une mise en demeure restée sans effet pendant [trente] jours et mentionnant expressément la présente clause (code civil, art. 1224 et 1225).
Vente du bien, fin d'occupation ou dépose définitive d'un appareil : le client peut résilier le contrat, ou retirer l'appareil, à la date de l'événement, sur justificatif, avec un préavis de [un] mois ; les sommes versées d'avance pour la période non courue lui sont remboursées dans les [trente] jours.
8. La responsabilité et l'assurance. Le principe : vous répondez des dommages causés par l'inexécution de vos obligations, sauf force majeure — un événement échappant à votre contrôle, imprévisible à la signature et dont les effets ne pouvaient être évités (code civil, article 1218). Le contrat peut écarter ce qui ne vous incombe pas : un défaut signalé que le client n'a pas fait réparer, l'intervention d'un tiers, un usage anormal, l'usure normale. Il peut limiter votre responsabilité avec un client professionnel, mais une clause « qui prive de sa substance l'obligation essentielle du débiteur est réputée non écrite » (article 1170), comme, dans un contrat d'adhésion, une clause non négociable qui crée un déséquilibre significatif (article 1171). Avec un particulier ou un syndicat, toute clause qui supprime ou réduit son droit à réparation est abusive et interdite (R212-1, 6°, et R212-5). Identifiez votre assurance de responsabilité civile professionnelle dans le contrat.
Le prestataire apporte à ses prestations les soins d'un professionnel diligent. Sauf engagement que le contrat qualifie expressément de résultat, et sous réserve des obligations de sécurité que la loi ou la jurisprudence mettent à sa charge, il est tenu d'une obligation de moyens : il ne garantit ni l'absence de panne entre deux visites, ni la durée de vie des appareils.
Il répond des dommages causés par l'inexécution de ses obligations, sauf force majeure (code civil, art. 1218 et 1231-1), mais non des suites d'un défaut signalé par écrit que le client n'a pas fait réparer, de l'intervention d'un tiers, d'un usage contraire à la notice ni de l'usure normale. [Client professionnel seulement : hors dommage corporel, faute lourde ou dolosive, la responsabilité du prestataire est limitée, par année, à [__] fois le prix annuel du contrat.]
Le prestataire est assuré en responsabilité civile professionnelle auprès de [assureur, n° de contrat] et en justifie sur demande.
9. L'accès et les obligations du client. Une visite ratée faute d'accès est une visite perdue, et parfois une échéance réglementaire manquée. Prévoyez l'accès aux dates convenues, le délai pour se décommander et le prix d'un déplacement inutile, raisonnable : face à un particulier, une indemnité « d'un montant manifestement disproportionné » est présumée abusive (R212-2, 3°). Ajoutez la remise des documents — pour une pompe à chaleur, l'arrêté d'entretien prévoit que le commanditaire met à disposition « tout document en sa possession relatif au système entretenu » (arrêté du 24 juillet 2020, article 3) —, l'usage selon la notice et le signalement des pannes, des modifications et de la vente du bien.
Le client donne accès aux appareils aux dates convenues et prévient le prestataire au moins [48] heures à l'avance en cas d'empêchement ; un déplacement sans accès est facturé [__] € HT.
Il remet au prestataire les documents qu'il détient — notices, livret d'entretien, dernière attestation —, utilise les appareils selon leur notice et signale sans délai toute anomalie ou panne, toute modification ou intervention d'un tiers, tout changement d'occupant et la vente du bien.
10. Les réclamations et les litiges. Prévoyez une adresse de réclamation et un délai de réponse. Avec un particulier, le recours gratuit à un médiateur de la consommation est un droit, que vous lui garantissez (code de la consommation, article L612-1) : vous lui communiquez les coordonnées du médiateur dont vous relevez (article L616-1), et, selon l'administration, « lors de la conclusion d'un contrat écrit, vous devez informer le consommateur de la possibilité de saisir » ce médiateur (economie.gouv.fr). Le médiateur n'examine le litige que si le consommateur vous a d'abord adressé une réclamation écrite, et s'il le saisit moins d'un an après celle-ci (article L612-2) ; aucune clause ne peut l'obliger à passer par la médiation avant le juge (article L612-4). Quant au tribunal, une clause qui le désigne n'est valable qu'entre parties ayant toutes contracté en qualité de commerçant, si elle est « spécifiée de façon très apparente » (code de procédure civile, article 48) : jamais avec un particulier ou un syndicat.
Toute réclamation est adressée par écrit au prestataire, à [adresse postale ou e-mail], qui y répond sous [quinze] jours.
[Client consommateur :] le client peut ensuite recourir gratuitement au médiateur de la consommation dont relève le prestataire — [nom, adresse, site internet] —, dans un délai d'un an à compter de sa réclamation écrite (code de la consommation, art. L. 612-1, L. 612-2 et L. 616-1). Le contrat n'impose pas de médiation avant la saisine du juge.
Le contrat est soumis au droit français.
Particulier, professionnel, syndic : ce qui change
Le code de la consommation distingue trois clients (article liminaire) : le consommateur, « toute personne physique qui agit à des fins qui n'entrent pas dans le cadre de son activité commerciale, industrielle, artisanale, libérale ou agricole » ; le non-professionnel, « toute personne morale qui n'agit pas à des fins professionnelles » — un syndicat de copropriétaires, par exemple ; et le professionnel. Le même contrat ne se rédige pas de la même façon pour les trois.
| Règle | Particulier | Syndicat de copropriétaires | Client professionnel |
|---|---|---|---|
| Information annuelle avant la reconduction tacite (L215-1) | Oui | Oui (L215-3) | Non |
| Articles L215-1 à L215-3 et L241-3 reproduits dans le contrat (L215-4) | Oui | Oui | Non |
| Rétractation de 14 jours, contrat signé hors établissement ou à distance (L221-18) | Oui | Non | Seulement s'il emploie cinq salariés au plus, pour un contrat hors établissement étranger à son activité principale (L221-3) |
| Aucun paiement avant sept jours, contrat signé hors établissement (L221-10) | Oui | Non | Même cas que la rétractation (L221-3) |
| Médiateur de la consommation (L612-1) | Oui | Non | Non |
| Pénalités de retard et indemnité de 40 € (L441-10) | Non : intérêts au taux légal après mise en demeure | N'y comptez pas : le code de commerce vise un professionnel en retard | Oui, de plein droit |
| Clause limitant votre responsabilité | Interdite (R212-1, 6°) | Interdite (R212-5) | Possible, dans les limites des articles 1170 et 1171 du code civil |
| Prix modifié par vous seul | Interdit (R212-1, 3°) | Interdit (R212-5) | Selon le contrat, sans déséquilibre significatif |
| Tribunal désigné par le contrat | Non | Non | Entre commerçants seulement, clause très apparente |
Le particulier. Le contrat signé chez lui est un contrat « hors établissement », même s'il vous a appelé : le code vise le contrat conclu dans un lieu qui n'est pas celui où le professionnel exerce habituellement, « y compris à la suite d'une sollicitation ou d'une offre faite par le consommateur » (article L221-1). Il lui faut alors un exemplaire daté du contrat, signé sur papier ou, avec son accord, sur un autre support durable, accompagné du formulaire type de rétractation ; et rien ne s'encaisse avant sept jours (articles L221-9 et L221-10). Ces règles sont prévues à peine de nullité du contrat ; ne pas remettre le contrat, ou en remettre un qui ne respecte pas l'article L221-9, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 150 000 € d'amende, l'absence du formulaire d'une amende de 150 000 € (articles L242-1, L242-5 et L242-6). Il a quatorze jours pour se rétracter, prolongés de douze mois si vous ne l'avez pas informé de ce droit ; s'il a demandé que vous commenciez plus tôt, il vous doit un montant proportionné au service fourni (articles L221-18 à L221-25). La fiche Démarchage à domicile de service-public.fr résume ces règles.
Le client professionnel. Vos conditions générales, les pénalités de retard et l'indemnité de 40 €, des factures qui les mentionnent ; une limitation de responsabilité si vous l'avez négociée, sans vider de sa substance votre obligation essentielle. Une exception à connaître : le professionnel qui emploie cinq salariés au plus et signe hors de vos locaux un contrat étranger à son activité principale — un commerçant pour la climatisation de sa boutique, par exemple — bénéficie de la rétractation et du délai de sept jours comme un particulier (article L221-3).
Le syndicat de copropriétaires. Votre client est le syndicat ; le syndic le représente et signe dans la limite de ses pouvoirs. La maintenance relève du budget prévisionnel que l'assemblée générale vote chaque année « pour faire face aux dépenses courantes de maintenance, de fonctionnement et d'administration des parties communes et équipements communs » (loi du 10 juillet 1965, article 14-1) ; sont des travaux de maintenance l'entretien courant et les menues réparations, le remplacement d'un équipement commun quand son prix est « compris forfaitairement dans le contrat de maintenance ou d'entretien », et les vérifications périodiques réglementaires (décret du 17 mars 1967, article 45). Au-delà des montants fixés par l'assemblée, le conseil syndical est consulté et la mise en concurrence s'impose (article 21 de la loi). L'information annuelle avant la reconduction lui est due comme à un particulier ; ni la rétractation ni la médiation de la consommation ne s'appliquent. Notre guide Travailler pour un syndic détaille l'ordre de service et la TVA des parties communes.
Contrat d'entretien à tacite reconduction : le calendrier à tenir
C'est la règle la plus oubliée, et la plus coûteuse. Elle s'applique à tout contrat de prestation de services à durée déterminée reconduit tacitement, conclu avec un particulier ou un non-professionnel (code de la consommation, articles L215-1 et L215-3) :
Pour les contrats de prestations de services conclus pour une durée déterminée avec une clause de reconduction tacite, le professionnel prestataire de services informe le consommateur par écrit, par lettre nominative ou courrier électronique dédiés, au plus tôt trois mois et au plus tard un mois avant le terme de la période autorisant le rejet de la reconduction, de la possibilité de ne pas reconduire le contrat qu'il a conclu avec une clause de reconduction tacite. Cette information, délivrée dans des termes clairs et compréhensibles, mentionne, dans un encadré apparent, la date limite de non-reconduction.
Code de la consommation, article L215-1, premier alinéa, en vigueur depuis le 18 août 2022
| Date | Contrat du 1er janvier au 31 décembre, préavis de deux mois |
|---|---|
| 1er janvier | Début de la période ; la révision du prix s'applique si le contrat la prévoit |
| Du 31 juillet au 30 septembre | Envoi de la lettre ou de l'e-mail dédié, avec la date limite dans un encadré apparent — en pratique, en août |
| 31 octobre | Date limite de non-reconduction : la dénonciation du client doit vous être parvenue |
| 1er janvier suivant | Reconduction pour un an si personne n'a dénoncé le contrat |
Sans cette information, le client « peut mettre gratuitement un terme au contrat, à tout moment à compter de la date de reconduction », et les avances versées depuis lui sont remboursées dans les trente jours, déduction faite des prestations exécutées jusqu'à la résiliation ; faute de remboursement, elles portent intérêt au taux légal (article L215-1 ; article L241-3). La fiche service-public.fr explique la règle aux particuliers : ils la connaissent. Et le contrat lui-même doit reproduire « intégralement » les articles L215-1 à L215-3 et L241-3 (article L215-4) : c'est l'annexe 3 de notre modèle.
Si le contrat a été conclu par voie électronique — ou si, le jour où le client veut résilier, vous proposez de conclure des contrats en ligne —, la résiliation doit pouvoir se faire en ligne, par une fonctionnalité gratuite, présentée sous la mention « résilier votre contrat » ou une formule analogue, directement accessible depuis l'interface où l'on souscrit (article L215-1-1 ; article D215-1). Le manquement est passible d'une amende administrative de 15 000 € au plus pour une personne physique, 75 000 € pour une personne morale (article L241-3-1). De même, depuis le 19 juin 2026, un contrat conclu à distance au moyen d'une interface en ligne doit offrir au particulier, pendant tout le délai de rétractation, une fonctionnalité identifiée par les mots « renoncer au contrat ici » ou une formule analogue (article L221-21 ; article D221-5).
Résilier un contrat d'entretien de chaudière, côté particulier : à l'échéance, en respectant le préavis du contrat ; à tout moment et gratuitement à compter de la reconduction si la lettre annuelle ne lui est pas parvenue ; dans les quatorze jours de la signature si le contrat a été signé chez lui. En cours de période — vente, déménagement —, seulement si le contrat le prévoit, comme l'article 12.3 de notre modèle : sinon, le contrat à durée déterminée s'exécute jusqu'à son terme. Dans tous les cas, l'entretien annuel reste obligatoire, à l'initiative de l'occupant pour une chaudière individuelle : notre guide Entretien de chaudière obligatoire le détaille.
Les erreurs qui coûtent cher
- Le contrat jamais signé. Un devis accepté au téléphone, une facture annuelle « par habitude » : sans écrit signé, vous aurez du mal à opposer la reconduction, la formule de révision ou les exclusions. Signé chez un particulier, le contrat sans exemplaire daté ni formulaire est nul. Et pour une porte automatique de garage d'immeuble d'habitation, l'écrit est obligatoire.
- La reconduction sans information. La lettre annuelle oubliée permet au particulier ou au syndicat de partir quand il veut, gratuitement, et de récupérer ce qu'il a payé d'avance pour la période qui reste.
- Les pièces d'usure jamais définies. Courroie, télécommande, joint, filtre : sans liste, et dans un contrat d'adhésion — celui dont vous avez fixé les clauses —, le doute profite à votre client. Définissez-les, ou renvoyez à une annexe — sauf pour les portes de garage d'immeuble d'habitation, où les pièces de sécurité et les petites pièces usées font partie de l'entretien.
- Le prix jamais révisé. Sans clause d'indexation, le prix de la signature vaut pour toutes les reconductions ; avec un particulier, vous ne pouvez pas l'augmenter seul. Écrivez une formule et un indice, et appliquez-les chaque année, avec un courrier.
- L'appareil retiré jamais acté. Une porte déposée, une chaudière remplacée par une autre entreprise : sans avenant, la facture suivante sera contestée, et la visite planifiée pour rien. Un avenant par mouvement, et une clause pour l'appareil à l'arrêt.
- La clause d'un contrat entre entreprises recopiée pour un particulier. Limitation de responsabilité, délai « indicatif », résiliation réservée au prestataire, tribunal de votre ville : autant de clauses abusives ou réputées non écrites face à un consommateur.
- La médiation imposée, ou le médiateur oublié. Le contrat ne peut pas obliger le particulier à passer par la médiation avant le juge ; il doit en revanche lui indiquer le médiateur dont vous relevez.
Les courriers à copier
Les quatre courriers qui accompagnent un contrat d'entretien — la lettre annuelle d'information avant la reconduction tacite, la lettre de révision du prix, l'avenant d'ajout d'un appareil et la mise en demeure suivie de la résiliation pour impayé — sont réunis, prêts à copier, sur la page du modèle de contrat d'entretien et de maintenance, avec le contrat lui-même en PDF et en Word.
Les dix clauses, et le reste — dix-huit articles, la liste des appareils, les signatures, les points de contrôle de cinq types d'appareils, les conditions de l'avenant, les articles du code de la consommation à reproduire et le formulaire de rétractation — sont dans notre modèle de contrat d'entretien et de maintenance, en PDF de trois pages et en Word.
Le module « contrats de maintenance », en ligne depuis le 30 octobre 2026, s'active compte par compte, à la demande, et reste compris dans l'abonnement. Vos types de contrats se modifient — visites par an, plage de dépannage, délai de réponse, inclusions, texte du contrat —, et ce texte reste le vôtre : Prowyser ne rédige pas vos clauses. Chaque site a son dossier, rattaché au client facturé, avec ses appareils numérotés — type, désignation, statut, tags — et une récurrence de 1 à 12 visites par an ; le contrat signé et ses avenants y sont rangés en PDF. Les visites sont calculées deux ans d'avance, passent « à faire » 30 jours avant leur échéance et « en retard » le lendemain ; vous les planifiez par lots, chacune devient une intervention « maintenance » dans le dossier du client, et le technicien coche sur son téléphone les points de contrôle du type d'appareil, avec photos. Le bon de visite en PDF est rangé et envoyé au client facturé ; un défaut peut ouvrir une intervention « devis ». La facture du contrat se crée seule — au mois, au trimestre, au semestre ou à l'année, à échoir ou à terme échu, une ligne par appareil, en brouillon ou validée —, et les factures impayées sont relancées automatiquement. Le parc se saisit appareil par appareil : pas d'import depuis un tableur.
Voir les contrats de maintenance dans ProwyserQuestions fréquentes
Que doit contenir un contrat de maintenance ?
L'objet et la liste des appareils, les prestations comprises et exclues, la périodicité des visites, le prix et sa formule de révision, la facturation et le paiement, la durée et la reconduction, la résiliation, la responsabilité et l'assurance, les obligations du client, les réclamations et les litiges. Avec un particulier ou un syndicat de copropriétaires, il reproduit en plus les articles L215-1 à L215-3 et L241-3 du code de la consommation ; avec un particulier, il mentionne le médiateur et, s'il est signé chez lui, il est accompagné du formulaire de rétractation.
Un contrat d'entretien de chaudière est-il obligatoire ?
L'entretien annuel d'une chaudière de 4 à 400 kW est obligatoire, pas le contrat : l'occupant peut commander une visite ponctuelle chaque année civile, avec une attestation remise dans les quinze jours. Le contrat écrit est en revanche exigé pour l'entretien des portes automatiques de garage d'un immeuble d'habitation.
Comment résilier un contrat d'entretien de chaudière ?
À l'échéance, en respectant le préavis prévu au contrat. Si le prestataire n'a pas envoyé la lettre annuelle d'information sur la reconduction, le particulier peut résilier gratuitement à tout moment après la reconduction, et récupérer les sommes avancées pour la période restante. Un contrat signé à domicile peut aussi être rétracté dans les quatorze jours. En cours de période, pour une vente ou un déménagement, seulement si le contrat le prévoit.
Un contrat d'entretien à tacite reconduction est-il légal ?
Oui. Mais avec un particulier ou un non-professionnel, le prestataire doit l'informer chaque année, par lettre nominative ou courrier électronique dédiés, entre trois mois et un mois avant la date limite de non-reconduction, de la possibilité de ne pas reconduire, avec cette date dans un encadré apparent. Et précisez que la reconduction vaut pour un an : sinon, le contrat renouvelé devient à durée indéterminée.
Un contrat de maintenance est-il une obligation de moyens ou de résultat ?
Le contrat peut stipuler une obligation de moyens pour l'entretien préventif : le prestataire promet des visites et des contrôles faits avec diligence, pas l'absence de panne. Mais la Cour de cassation juge que celui qui est chargé de la maintenance d'une porte automatique d'accès à un parking est tenu d'une obligation de résultat en ce qui concerne la sécurité de l'appareil (3e chambre civile, 5 novembre 2020). Et tout engagement chiffré — délai garanti, disponibilité — est un engagement de résultat sur ce point.
Peut-on augmenter le prix d'un contrat d'entretien en cours ?
Seulement si le contrat contient une clause de révision, appliquée telle qu'écrite, avec un indice en relation directe avec l'activité : l'indexation sur le SMIC ou sur le niveau général des prix ou des salaires est interdite. Avec un particulier ou un syndicat, une clause qui permet au prestataire de modifier seul le prix est abusive. Sans clause, une hausse suppose l'accord du client, par avenant.
Sources officielles
- Légifrance — Code civil, article 1710 : le louage d'ouvrage
- Légifrance — Code civil, articles 1210 à 1215 : la durée du contrat, renouvellement et tacite reconduction
- Légifrance — Code civil, article 1225 : la clause résolutoire
- Légifrance — Code civil, article 1170 : clause qui prive de sa substance l'obligation essentielle
- Légifrance — Cour de cassation, 3e chambre civile, 5 novembre 2020, n° 19-10.857, publié au bulletin
- Légifrance — Code de la consommation, article liminaire : consommateur, non-professionnel, professionnel
- Légifrance — Code de la consommation, articles L215-1 à L215-5 : reconduction et modalités de résiliation des contrats
- Légifrance — Code de la consommation, articles L221-8 à L221-10-1 : contrats conclus hors établissement
- Légifrance — Code de la consommation, articles L221-18 à L221-28 : droit de rétractation
- Légifrance — Code de la consommation, articles R212-1 à R212-5 : clauses abusives
- Légifrance — Code de la consommation, articles L612-1 à L612-5 : médiation des litiges de consommation
- Légifrance — Code de commerce, article L441-10 : délais de paiement, pénalités de retard, indemnité forfaitaire
- Légifrance — Code monétaire et financier, article L112-2 : indexation
- Légifrance — Code de procédure civile, article 48 : clause attributive de compétence
- Légifrance — Arrêté du 12 novembre 1990 relatif à l'entretien des portes automatiques de garage des bâtiments d'habitation
- Légifrance — Loi du 10 juillet 1965, article 14-1 : budget prévisionnel de la copropriété
- service-public.fr — Peut-on résilier un contrat de prestation de services à tacite reconduction ? (fiche F33991)
- economie.gouv.fr — Médiation de la consommation : vos principales obligations de professionnel
- Service-public Entreprendre — Démarchage à domicile : règles à respecter (fiche F23224)
- Service-public Entreprendre — Délais de paiement entre professionnels et pénalités de retard (fiche F23211)
Ce guide est une information générale, à jour à la date indiquée ; il ne remplace pas un conseil juridique. En cas de doute, reportez-vous aux textes cités.
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