Le devis, avant de toucher au tableau
Chez un particulier en panne, le prix s'annonce souvent à l'oral, et la discussion arrive au moment de payer. Sans accord écrit, c'est votre parole contre la sienne.
Le technicien compose le devis sur son téléphone à partir de vos tarifs — déplacement, recherche de panne, remplacement d'un différentiel —, le client le signe sur l'écran et le reçoit par e-mail. L'intervention commence sur un accord clair.
« C'est depuis votre passage que ça disjoncte »
Une installation ancienne a toujours une histoire. Si un défaut apparaît après votre passage, il faut pouvoir montrer l'état du tableau à votre arrivée, et ce que vous avez réellement fait.
Photos et vidéos « avant » et « après », datées et rangées dans le dossier, note vocale ou dictée pour décrire ce que vous avez constaté, et un bon d'intervention signé par le client.
Le matériel pris dans le camion, jamais facturé
Un disjoncteur, trois mètres de gaine, une boîte de dérivation : en dépannage, on prend ce qu'il faut dans le camion et on oublie de le noter. En fin de mois, le stock a fondu, et la marge avec.
Avec la gestion de stock, le technicien bipe le code-barres de la pièce ou la choisit dans le stock de son camion : elle est rattachée à l'intervention, et le bureau sait ce qui a été posé. Côté achats, les factures de vos fournisseurs sont lues par l'IA et la marge se calcule par intervention.
Le chantier qui dure, entre deux urgences
Une rénovation s'étale sur plusieurs semaines : un acompte à la commande, des situations en cours de route, et des équipes à replacer chaque fois qu'une urgence s'intercale.
Plusieurs techniciens sur plusieurs jours se planifient en une seule saisie. L'acompte se facture en euros ou en pourcentage, les factures de situation suivent l'avancement, et le dossier garde le fil du premier devis au solde.
Syndics, assisteurs, gestionnaires : chacun ses règles
Éclairage des parties communes pour un syndic, panne de courant prise en charge par une assistance habitation, remise en état après un dégât des eaux : chaque donneur d'ordre a son ordre de mission, ses références et ses délais.
Les ordres reçus par e-mail deviennent des dossiers préparés, que vous validez. Le client syndic se range par cabinet, gestionnaire et immeuble, et les feuilles des assisteurs se signent sur le téléphone.