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Le logiciel des entreprises qui interviennent pour les syndics de copropriété

Un syndic, c'est un cabinet, des gestionnaires, des dizaines d'immeubles, des gardiens, des digicodes et des ordres de service qui arrivent par e-mail. Prowyser range tout cela à sa place, met les accès dans la poche du technicien et garde la preuve de chaque passage.

  • Cabinet › gestionnaire › immeuble
  • Plus de 9 000 interventions pour des syndics gérées en un an
  • 30 jours offerts, sans carte bancaire
500 000+interventions gérées depuis 2019
79 000interventions sur les douze derniers mois
100 000+devis et factures émis en un an

Chiffres de la plateforme relevés le 18 septembre 2026.

En bref

Prowyser est un logiciel de gestion d'interventions pour les entreprises qui interviennent pour des syndics de copropriété : fiche client en trois niveaux — cabinet, gestionnaire, immeuble —, ordres de service reçus par e-mail et transformés en dossiers, digicodes et accès dans le téléphone du technicien, bon d'intervention signé qui prouve le passage, facture au bon payeur et relances automatiques. Plus de 9 000 interventions pour des syndics gérées en un an. 89 € HT par mois par licence bureau, 39 € HT par technicien équipé, 30 jours d'essai sans carte bancaire.

Un syndic n'est pas un client : c'en est trois

Celui qui vous appelle est un gestionnaire. Celui qui vous paie est un syndicat de copropriétaires. Celui chez qui vous intervenez est un immeuble, avec son gardien, son code et sa cage B. Aucun logiciel de devis-factures ne sait ranger ces trois-là ensemble — alors tout le monde bricole, et l'on retrouve des fiches clients nommées « SDC Les Lilas c/o Cabinet Martin », une par immeuble, avec le cabinet recopié derrière.

Nous l'avons mesuré chez nos clients : plus de la moitié des fiches de syndics étaient écrites ainsi, à la main. Ce n'était pas une erreur de saisie : c'était la hiérarchie qui manquait. Prowyser l'a ajoutée, et le reste — accès, ordres de service, imputation, preuves de passage — s'est construit autour.

Ce que les syndics vous demandent, et ce que Prowyser en fait

Retrouver le bon immeuble, le bon gestionnaire

Un cabinet gère deux cents immeubles, répartis entre dix gestionnaires qui changent de portefeuille. Au téléphone, il faut savoir en dix secondes de quel immeuble on parle et qui a passé la commande.

Un client de type syndic porte son cabinet, ses gestionnaires et ses immeubles. Une seule barre de recherche : tapez le nom de l'immeuble, du gestionnaire ou du cabinet, et toute la chaîne se remplit.

Des ordres de service qui tiennent en trois lignes

« Fuite au 3e, voir avec la gardienne, merci d'intervenir rapidement. » L'ordre de service arrive par e-mail, et c'est à vous de retrouver l'adresse, le contact et le numéro à rappeler sur la facture.

Redirigez vos e-mails : la demande arrive préparée, avec l'adresse, le contact et le motif. Le numéro d'ordre de service a son propre champ dans le dossier : vous le retrouvez au moment de facturer.

Trouver la bonne porte

Bâtiment C, escalier 2, quatrième gauche, code 47A12, gardienne absente le mercredi. Ces informations vivent dans la tête de celui qui est venu la dernière fois.

Bâtiment, escalier, étage, porte, lot, digicode, nom et mobile du gardien, repères techniques de l'immeuble : tout est sur la fiche de l'intervention, dans le téléphone du technicien, et se retrouve à la visite suivante.

Prouver que vous êtes passé

Le gestionnaire doit rendre des comptes au conseil syndical. Sans photo ni bon signé, votre facture attend la prochaine réunion — ou une contestation.

Début et fin d'intervention horodatés avec la position, photos avant et après, bon d'intervention signé sur l'écran par la personne présente, rapport rédigé par l'IA : le dossier se transmet tel quel.

Savoir qui paie quoi

Charges communes ou partie privative ? Sinistre ou contrat d'entretien ? Occupant locataire ou propriétaire ? Et jusqu'à quel montant pouvez-vous intervenir sans devis ?

Le dossier porte l'imputation — charges communes, partie privative, sinistre ou contrat —, la qualité de l'occupant et le plafond d'intervention sans devis. Au-delà, le devis part au gestionnaire, qui le signe à distance.

Des factures payées à soixante jours… quand on relance

Un syndic paie, mais lentement, et rarement sans rappel. À cinquante factures ouvertes, plus personne ne sait lesquelles relancer.

Les factures impayées et les devis en attente sont relancés automatiquement, avec la trace de chaque envoi. Une étiquette par cabinet, et vous lisez votre chiffre d'affaires syndic par syndic.

Une intervention en copropriété, de l'ordre de service à la facture

Le même dossier suit l'intervention de bout en bout, et garde la mémoire de l'immeuble pour la fois suivante.

  1. 1

    L'ordre de service arrive

    Par e-mail redirigé ou par téléphone. Le dossier est créé sur le bon immeuble, avec le gestionnaire qui a passé la commande et le numéro d'ordre de service.

  2. 2

    L'intervention est planifiée

    Planning par technicien côte à côte, glisser-déposer, interventions en plusieurs passages quand il faut revenir. Les créneaux récurrents conviennent aux visites d'entretien.

  3. 3

    Le technicien a les accès dans la poche

    Itinéraire, code, escalier, étage, gardien à prévenir, consigne du bureau. S'il n'y a pas de réseau dans la cave, l'application continue de fonctionner.

  4. 4

    Le passage est prouvé

    Photos avant et après, observations dictées, bon d'intervention signé sur l'écran. Si les travaux dépassent le plafond convenu, le devis se fait sur place et part au gestionnaire pour signature à distance.

  5. 5

    Le bon payeur est facturé, puis relancé

    La facture part au nom du syndicat des copropriétaires, aux bons soins du cabinet. Elle est relancée automatiquement, et votre comptable reçoit des écritures propres.

Client · syndic
CabinetCabinet Martin
GestionnaireMme Leroy · ligne directe
ImmeubleSDC Les Lilas, 12 rue des Lilas
Ordre de serviceOS-2026-0917
ImputationCharges communes

Retrouvé en une recherche

La chaîne complète, d'un seul geste

Cabinet, gestionnaire, immeuble : tapez l'un des trois, les deux autres suivent.

Fuite colonne · Les Lilas, bât. C
Code 47A12 · esc. 2Gardienne : 06 …Photos avant · 3
Bon d'intervention signé

Les accès, dans le téléphone

Le technicien n'appelle plus le bureau pour un digicode. Ce qu'il apprend sur place reste dans la fiche de l'immeuble.

Relances automatiques
Facture F-2214 · SDC Les LilasRelancée
Devis D-3047 · Cabinet MartinRelancé
Facture F-2198 · SDC Le ParcRelancée

Chaque envoi est daté et conservé

Les factures ne s'oublient plus

Devis en attente et factures impayées sont relancés sans que vous y pensiez.

Pensé pour le travail en copropriété

La mémoire de chaque immeuble

Adresse, contacts sur place, plages d'intervention prévues au contrat, tarifs négociés pour ce site — forfait de zone, forfait d'astreinte, taux horaire : l'immeuble se retrouve prêt à la mission suivante.

Le devis signé par le gestionnaire

Il reçoit le devis par e-mail, avec une demande de signature : il signe depuis son bureau, le devis signé revient dans le dossier.

Contrats de maintenance

Un dossier par résidence rattaché au cabinet, des appareils numérotés — portes de garage, portails, barrières, chaufferie, VMC — avec leur récurrence, des visites calculées d'avance, un bon de visite envoyé au syndic avec copie au gardien, et la facture du contrat créée à chaque échéance.

Recherche de fuite

Un rapport guidé en cinq étapes, avec la technique et la photo de chaque investigation : de quoi répondre au gestionnaire comme à l'assureur de l'immeuble.

Syndics et assisteurs, même outil

Le dégât des eaux du troisième devient souvent une mission d'assisteur : ordres de mission lus par e-mail, feuilles Dynaren, Domus ou IMH signées sur le téléphone.

Comptabilité sans ressaisie

Exports FEC, EBP, Sage et Fiducial, synchronisation Pennylane, rapprochement bancaire assisté, bordereaux de remise de chèques.

Les documents qu'un gestionnaire attend

Tous se font sur le téléphone du technicien et se rangent dans le dossier de l'intervention.

  • Bon d'interventionDate, heures d'arrivée et de départ, travaux réalisés, signature de la personne présente.
  • Rapport d'interventionRédigé par l'IA à partir des photos, des notes et de la dictée du technicien ; vous relisez avant d'envoyer.
  • Rapport de recherche de fuiteCourt et signé sur l'écran, ou complet, guidé en cinq étapes.
  • Devis et factureAvec la TVA par ligne, les acomptes et, pour les chantiers, les factures de situation ; le devis se signe à distance.

Travailler pour une copropriété : ce que le syndic peut engager, et comment

Quatre règles expliquent la plupart des délais et des demandes d'un gestionnaire. Elles viennent de la loi du 10 juillet 1965, de son décret du 17 mars 1967 et de la doctrine fiscale.

En urgence, le syndic agit seul — dans une limite précise

En cas d'urgence, le syndic fait exécuter de sa propre initiative les travaux nécessaires à la sauvegarde de l'immeuble. Il en informe les copropriétaires et convoque immédiatement une assemblée générale. Pour ouvrir le chantier, il peut appeler une provision qui ne dépasse pas le tiers du devis estimatif, après avis du conseil syndical s'il en existe un ; toute provision supplémentaire suppose un vote. D'où l'intérêt de lui remettre un devis écrit dès le premier jour.

Source : Légifrance — décret du 17 mars 1967, article 37

Maintenance courante ou travaux : la vraie ligne de partage

Le budget prévisionnel, voté chaque année, couvre les dépenses courantes de maintenance, de fonctionnement et d'administration des parties communes : le gestionnaire les engage sans vote particulier. Les travaux de conservation ou d'entretien autres que de maintenance, et les travaux d'amélioration, n'y entrent pas : ils se votent en assemblée générale. Ce n'est donc pas le montant qui décide, mais la nature de l'intervention.

Source : Légifrance — loi du 10 juillet 1965, article 14-1 (liste des travaux : décret du 17 mars 1967, article 44)

Mise en concurrence : un seuil propre à chaque immeuble

Aucun texte n'impose « trois devis au-delà de tel montant ». C'est l'assemblée générale de chaque copropriété qui arrête, à la majorité de l'article 25, le montant des marchés à partir duquel le conseil syndical doit être consulté, et celui à partir duquel une mise en concurrence est obligatoire. Demandez ce seuil au gestionnaire : il figure dans un procès-verbal d'assemblée.

Source : Légifrance — loi du 10 juillet 1965, article 21

TVA sur les parties communes : la règle des 50 %

Dans un immeuble collectif achevé depuis plus de deux ans, le taux réduit vaut pour les parties communes comme pour les parties privatives. Quand les locaux d'habitation représentent au moins la moitié de l'immeuble, le taux de 10 % s'applique à la totalité des travaux sur les parties communes ; en dessous, c'est au syndic de déterminer la proportion exacte, une fois par an. Le Cerfa d'attestation n'est plus exigé : le client certifie ces conditions par une mention sur le devis ou la facture.

Source : BOFiP — BOI-TVA-LIQ-30-20-90-10

89 € HT par mois par licence bureau, 39 € HT par technicien

Chaque personne au bureau a sa licence, application comprise. Chaque technicien équipé de l'application terrain : 39 € HT par mois. Sans engagement, 30 jours offerts sans carte bancaire ; formation et reprise de vos données comprises.

Voir les tarifs
Questions fréquentes

Les questions que posent les prestataires de syndics

Ni l'un ni l'autre : un client de type syndic porte le cabinet, ses gestionnaires et ses immeubles. Vous retrouvez la chaîne complète en tapant le nom de l'un des trois, et chaque intervention garde le gestionnaire qui l'a commandée, même s'il change de portefeuille ensuite.

Oui, la reprise de vos données fait partie de la mise en place. C'est le cas le plus fréquent chez les entreprises qui travaillent pour des syndics.

Oui. Le devis lui est envoyé par e-mail avec une demande de signature. Il signe depuis son ordinateur ou son téléphone, et le devis signé revient dans le dossier.

La personne présente : gardien, occupant, membre du conseil syndical. Elle signe sur l'écran du téléphone ; indiquez son nom dans les observations du bon.

Oui. Le module Contrats de maintenance, activé à la demande, crée un dossier par résidence rattaché au cabinet : appareils numérotés avec leur périodicité, visites calculées deux ans d'avance et planifiées par tournée, points de contrôle cochés sur le téléphone, bon de visite envoyé au gestionnaire avec copie au gardien, facture du contrat à chaque échéance, en brouillon ou validée. Les tarifs et les plages d'intervention propres à chaque immeuble restent sur le dossier, et chaque visite se déroule comme n'importe quelle intervention, preuves comprises.

Le fonctionnement est le même : un donneur d'ordre, des sites, des occupants, des ordres de service par e-mail. La hiérarchie cabinet, gestionnaire, immeuble s'y applique telle quelle.

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Les rappels réglementaires de cette page sont donnés à titre d'information, à la date de leur vérification (septembre 2026) ; la doctrine fiscale citée faisait alors l'objet d'une consultation publique. Reportez-vous aux textes officiels. Le chiffre de 9 000 interventions correspond aux interventions créées pour des clients de type syndic dans Prowyser entre septembre 2025 et septembre 2026. Dynaren, Domus, IMH, Pennylane, EBP, Sage et Fiducial sont des marques de leurs propriétaires respectifs.