Le devis, avant d'ouvrir la porte
À 23 heures sur un palier, personne n'a envie de remplir un carnet à souche. C'est pourtant ce devis accepté qui vous protège en cas de contestation — et c'est son absence que les contrôles sanctionnent.
Le technicien compose le devis sur son téléphone à partir de vos tarifs, le client le signe sur l'écran et le reçoit par e-mail. Trois minutes, et l'intervention peut commencer.
« Vous avez abîmé ma porte »
Sans photo de l'état initial, c'est votre parole contre celle du client. Et les photos restées dans le téléphone personnel d'un technicien ne servent à rien le jour où le litige arrive.
Photos et vidéos « avant » et « après », datées et rangées automatiquement dans le dossier de l'intervention, à côté du bon signé par le client et par le technicien.
L'argent qui se perd entre le camion et le bureau
Chèque glissé dans la boîte à gants, espèces notées sur un coin de devis, acompte oublié au moment de facturer : le soir, il faut tout reconstituer.
Le règlement est enregistré sur place — chèque avec son numéro et sa banque, espèces, carte ou virement, en totalité ou en partie. Le bureau voit aussitôt ce qui reste dû, et les impayés sont relancés automatiquement.
Les missions d'assisteurs et de syndics
Porte claquée prise en charge par une assurance habitation, serrure à remplacer après un cambriolage, porte d'immeuble pour un syndic : chaque donneur d'ordre a son ordre de mission, sa feuille, ses délais et sa franchise.
Les ordres reçus par e-mail deviennent des dossiers, les feuilles des assisteurs se signent sur le téléphone, et la franchise à encaisser s'affiche sur la fiche du technicien.
Miroiterie : les cotes, la commande, puis la pose
Un vitrage ne se remplace pas sur-le-champ : il faut relever les cotes, commander le verre, revenir poser. Entre les deux passages, les mesures dorment sur un carnet, et le client rappelle pour savoir où en est sa vitre.
Le technicien relève les cotes sur son téléphone, avec l'état de la fermeture et les photos demandées ; le bureau chiffre et commande au calme, et le second passage se planifie sur le même dossier. Vous voyez d'un coup d'œil ce qui est mesuré, commandé, posé.
Nuits et week-ends : qui est disponible ?
Le téléphone sonne : il faut savoir en dix secondes qui est de permanence, qui est déjà sur une intervention et qui est le plus près. Trois appels plus tard, le client a trouvé quelqu'un d'autre.
Planning par technicien côte à côte, congés et indisponibilités posés par chacun, position des équipes sur la carte : vous envoyez le bon serrurier du premier coup.