Dans un logement achevé depuis plus de deux ans, le dépannage, la réparation et l'entretien sont à 10 %, main-d'œuvre et fournitures comprises, dès lors que le client le certifie par une mention sur le devis ou la facture. En cas d'urgence — fuite, effraction, perte de clés, dégât des eaux —, le 10 % vaut même dans un logement récent. Restent à 20 % : les locaux professionnels, l'électroménager, la fourniture d'une climatisation ou d'une pompe à chaleur air/air hors critères, le déplacement facturé seul, et ce qu'un sous-traitant facture à son donneur d'ordre. Nouveauté de l'été 2026 : la fourniture, la pose, l'entretien et le dépannage d'une pompe à chaleur air/air qui respecte les critères de l'arrêté du 13 juillet 2026 sont à 5,5 % depuis le 18 juillet 2026.
« Vous me faites la TVA à 10 ? » Tout dépanneur a entendu la question, et beaucoup répondent au jugé. Les règles existent pourtant, elles sont publiques, et elles sont plus favorables qu'on ne le croit — à condition de savoir les justifier. Ce guide suit la doctrine de l'administration fiscale, document par document, et s'en tient à ce qu'elle dit. Pour un cas limite, c'est votre expert-comptable qui tranche.
La règle : 10 % dans un logement de plus de deux ans
Le taux de 10 % s'applique aux travaux d'amélioration, de transformation, d'aménagement et d'entretien des locaux d'habitation achevés depuis plus de deux ans. Il couvre la main-d'œuvre, mais aussi les matières premières et les fournitures — à condition qu'elles soient fournies et facturées par l'entreprise qui réalise les travaux.
Pour le dépannage, l'administration est explicite : les travaux d'entretien, de désinfection et de dépannage, qui ont pour objet de maintenir ou de remettre en état normal d'utilisation un immeuble ou un équipement, relèvent du taux réduit de 10 % — pour la main-d'œuvre comme pour les fournitures, que l'intervention soit ponctuelle ou prévue par un contrat d'entretien.
| Intervention, dans un logement de plus de deux ans | Taux |
|---|---|
| Débouchage, détartrage et curage de canalisations | 10 % |
| Ramonage | 10 % |
| Entretien et désinfection d'une VMC, nettoyage de gaines de ventilation | 10 % |
| Contrat d'entretien de plomberie, de chauffage (chaudière individuelle ou collective), d'ascenseur | 10 % |
| Entretien d'un système de climatisation, fournitures comprises | 10 % |
| Nettoyage de fin de chantier facturé seul par une entreprise spécialisée | 20 % |
| Contrat d'entretien d'électroménager ou d'un climatiseur mobile | 20 % |
Ces exemples viennent des tableaux publiés par l'administration, qui précise qu'ils ne sont pas exhaustifs.
L'urgence : 10 % même dans un logement récent
C'est la règle la plus utile aux dépanneurs, et la moins connue. L'administration définit les travaux d'urgence comme ceux qui sont nécessaires pour maintenir ou rendre au logement une habitabilité normale. Pour eux, le taux de 10 % s'applique quelle que soit l'ancienneté des locaux : la condition des deux ans tombe. Le tableau ci-dessous se lit donc pour un logement récent ; passé deux ans, ces mêmes travaux sont à 10 % par la règle générale.
| Travaux | Dans un logement de moins de deux ans |
|---|---|
| Travaux de plomberie en cas de fuite | 10 % : urgence |
| Travaux de serrurerie en cas d'effraction et de perte de clés | 10 % : urgence |
| Remplacement d'une porte ou d'une baie vitrée après un accident ou une effraction | 10 % : urgence |
| Assèchement de locaux après un dégât des eaux | 10 % : urgence |
| Réfection d'une toiture ou d'une façade après un sinistre naturel | 10 % : urgence |
| Travaux sur une chaudière collective ou un ascenseur, sans remplacement de l'équipement | 10 % : urgence |
| Ramonage | 20 % : pas une urgence (10 % après deux ans) |
| Ouverture forcée d'une porte à la demande d'un huissier | 20 % : pas une urgence |
| Installation d'une alarme, d'un clavier codé, d'un interphone, d'un visiophone, d'une caméra | 20 % : jamais une urgence |
Ces exemples viennent du tableau des travaux d'urgence publié par l'administration. Deux précisions, tirées de la même doctrine : l'entretien régulier, prévisible par nature, n'est pas une urgence — sauf s'il fait suite à un événement imprévisible, une forte intempérie par exemple. Et l'urgence ne rend pas éligible ce qui ne l'est jamais : une reconstruction, ou un local qui n'est pas un logement.
Métier par métier : le taux qui s'applique
Les deux règles précédentes suffisent à trancher la plupart des cas. Le tableau ci-dessous les applique aux interventions courantes de chaque métier, avec les deux colonnes qui comptent : le logement a-t-il plus de deux ans, et s'agit-il d'une urgence ? Quand l'administration ne nomme pas une intervention, nous le disons, et c'est votre expert-comptable qui confirme.
| Métier | Intervention | Logement de plus de deux ans | Logement de moins de deux ans |
|---|---|---|---|
| Plomberie | Réparation d'une fuite, remplacement d'un flexible, d'un robinet, d'un chauffe-eau | 10 % | 10 % en cas de fuite (urgence) ; 20 % sinon |
| Plomberie | Débouchage, détartrage, curage de canalisations | 10 % | 20 % : un entretien n'est pas une urgence |
| Chauffage | Entretien de chaudière, désembouage du circuit, remplacement d'un circulateur ou d'une vanne | 10 %, fournitures comprises | 20 % ; 10 % pour une chaudière collective, sans remplacement de l'équipement |
| Chauffage | Fourniture et pose d'une chaudière neuve au gaz ou au fioul | 20 % : les travaux comprenant la fourniture ou l'installation d'une chaudière susceptible d'utiliser des combustibles fossiles sont exclus du taux réduit ; l'entretien, la réparation et la mise aux normes d'une chaudière existante restent à 10 % | 20 % |
| Électricité | Dépannage de l'installation, remise en service, remplacement d'un disjoncteur ou d'un tableau | 10 % | 20 %, sauf travaux nécessaires pour rendre le logement habitable |
| Électricité | Réparation, installation ou mise en service d'un appareil électroménager | 20 % | 20 % |
| Serrurerie | Ouverture de porte, remplacement d'un cylindre ou d'une serrure | 10 % | 10 % après une effraction ou une perte de clés (urgence) ; 20 % sinon |
| Serrurerie | Ouverture forcée à la demande d'un commissaire de justice | 20 % | 20 % |
| Vitrerie | Remplacement d'un vitrage, d'une porte ou d'une baie après un accident ou une effraction | 10 % | 10 % : urgence |
| Vitrerie | Pose de fenêtres isolantes | 10 %, ou 5,5 % si les fenêtres répondent aux critères de la rénovation énergétique | 20 % |
| Climatisation | Entretien ou dépannage d'une climatisation, fournitures comprises | 10 % | 20 % |
| Climatisation | Fourniture d'une climatisation ou d'une pompe à chaleur air/air hors critères | 20 % pour l'appareil ; 10 % pour la pose | 20 % |
| Pompe à chaleur | Fourniture, pose, entretien ou dépannage d'une pompe à chaleur air/air conforme à l'arrêté du 13 juillet 2026 | 5,5 % depuis le 18 juillet 2026 | 20 % |
| Tous métiers | Déplacement facturé seul, sans travaux | 20 % | 20 % |
Ce tableau applique les exemples d'entretien et de dépannage et les exemples de travaux d'urgence publiés par l'administration, ainsi que la doctrine des travaux d'amélioration de la qualité énergétique pour le taux de 5,5 %. Le désembouage n'y est pas nommé : c'est un travail d'entretien de l'installation de chauffage, et l'entretien de chauffage y figure à 10 %. Pour la recherche de fuite, le déplacement et les gros équipements, les paragraphes qui suivent donnent le détail.
Quand l'assurance paie
Première règle : le taux réduit s'applique même lorsque les travaux donnent lieu à une indemnisation par une compagnie d'assurance. Que votre client soit remboursé ensuite ne change rien au taux de votre facture.
Seconde règle, pour ceux qui facturent l'assureur : la doctrine range parmi les clients possibles la compagnie d'assurance à laquelle les travaux de remise en état d'une habitation sont facturés, dès lors qu'elle se substitue à l'assuré à la suite d'un sinistre. L'assuré doit alors lui remettre une copie du devis ou de la facture sur lequel il a certifié les conditions du taux réduit. Le texte parle de compagnie d'assurance ; il ne dit rien des sociétés d'assistance ni des plateformes de gestion : dans ces montages, demandez à votre donneur d'ordre ce qu'il attend, et faites-le valider par votre expert-comptable.
L'administration le dit sans détour : la position prise par une compagnie d'assurance sur le taux applicable, lors de l'indemnisation d'un sinistre, ne lui est pas opposable. Si un gestionnaire vous demande « du 10 % », c'est vous qui restez redevable de la TVA : vérifiez que les conditions sont remplies.
Recherche de fuite, diagnostic, déplacement : les cas qui fâchent
La recherche de fuite
La doctrine ne cite pas la recherche de fuite. Elle pose en revanche deux règles voisines. D'un côté, les prestations d'études sont en principe au taux normal, notamment lorsqu'elles sont réalisées isolément. De l'autre, quand le prestataire qui a réalisé l'étude exécute aussi les travaux éligibles, il est admis qu'il soumette l'ensemble au taux de 10 %, frais d'études préalables compris, au besoin par une facture rectificative. Et les travaux de plomberie en cas de fuite sont, eux, expressément à 10 %.
En pratique, beaucoup d'entreprises en déduisent ceci : une recherche de fuite seule, sans réparation, se facture à 20 % ; suivie de la réparation par la même entreprise, elle suit le taux des travaux. C'est une lecture prudente, pas une règle écrite : faites-la confirmer par votre expert-comptable avant d'en faire votre pratique.
Les diagnostics réglementaires
Amiante, plomb, diagnostic parasitaire, certification de surface, contrôle technique : toujours 20 %. Ces prestations doivent être réalisées par des personnes indépendantes de celles qui exécutent les travaux.
Le déplacement
La règle tient en une phrase : facturés isolément, en l'absence de travaux, les frais de déplacement sont à 20 % ; compris dans une prestation de travaux éligible, ils suivent le taux de 10 %, même s'ils figurent sur une ligne distincte de la facture. Le déplacement « pour rien » — client absent, devis refusé sur place — est donc à 20 %.
La climatisation et les gros équipements
La fourniture d'un système de climatisation ou d'une pompe à chaleur air/air est exclue du taux de 10 %, avec toutes ses pièces constitutives. Les travaux d'installation, eux, y restent éligibles, et l'entretien d'une climatisation est à 10 %, fournitures comprises. Même logique en immeuble collectif pour la chaudière, la cuve à fioul, la citerne à gaz, la pompe à chaleur et l'ascenseur : c'est la fourniture de l'équipement qui sort du taux réduit, pas l'intervention. Depuis l'été 2026, une exception de taille : la pompe à chaleur air/air performante, qui bascule à 5,5 %.
La pompe à chaleur air/air : 5,5 % depuis le 18 juillet 2026
Jusque-là, une pompe à chaleur air/air suivait le régime de la climatisation : appareil à 20 %, pose et entretien à 10 %. La loi de finances pour 2026 a ajouté à la liste des équipements de rénovation énergétique à 5,5 % de l'article 278-0 bis A du code général des impôts « les pompes à chaleur air/air qui répondent à des critères de performance environnementale et de durabilité », et l'arrêté du 13 juillet 2026, publié au Journal officiel du 17 juillet, fixe ces critères. L'appareil doit être fixe, réversible, installé à demeure, à cycle de compression entraîné par un moteur électrique ; jusqu'à 12 kW, afficher une classe d'efficacité énergétique d'au moins A++ en mono-split et A+ en multi-split, en chauffage comme en refroidissement ; utiliser un fluide frigorigène conforme au règlement européen 2024/573 à la date de signature du devis ; et pouvoir se connecter à un réseau pour recevoir des consignes de température par plage horaire.
Le taux de 5,5 % s'applique aux prestations dont le fait générateur intervient à partir du 18 juillet 2026, lendemain de la publication, dans un logement achevé depuis plus de deux ans. Il couvre la fourniture et la pose, et aussi, comme pour tous les équipements de cette liste, l'entretien, le dépannage et la réparation. D'après les questions-réponses de la CAPEB et de la FFB, aucune qualification RGE n'est exigée pour l'appliquer ; comme pour le 10 %, le client certifie les conditions sur le devis ou la facture. Un appareil mobile, ou qui ne remplit pas l'un des critères, reste au régime de la climatisation : fourniture à 20 %, pose et entretien à 10 %. Et quand un même devis mêle un équipement à 5,5 % et des travaux à 10 % qui ne sont pas accessoires, chacun garde son taux sur sa ligne.
L'électroménager
Réparer, installer ou mettre en service un appareil ménager, ce n'est pas un travail immobilier : 20 %, quel que soit le logement.
À qui facturez-vous ? Le piège de la sous-traitance
Le taux de 10 % ne vaut que pour des travaux facturés au propriétaire, au syndicat des copropriétaires, au locataire, à l'occupant, ou à leur représentant. La doctrine en tire la conséquence : ce taux ne concerne pas les travaux fournis par un sous-traitant à son donneur d'ordre. En sous-traitance du bâtiment, la question ne se pose d'ailleurs pas dans ces termes : le sous-traitant facture sans TVA, et c'est le donneur d'ordre qui la déclare — c'est l'autoliquidation, détaillée dans notre guide Autoliquidation de la TVA en sous-traitance.
Autre frontière : l'usage du local. Dans un local mixte, le taux de 10 % s'applique à l'ensemble des travaux si l'habitation représente au moins la moitié de la surface ; en dessous, il ne vaut que pour les pièces exclusivement affectées à l'habitation. Un cabinet, une boutique, un bureau : 20 %.
Justifier le taux réduit : la mention sur le devis ou la facture
Le formulaire Cerfa d'attestation n'est plus exigé — il reste admis. Le client certifie les conditions du taux réduit sur le devis ou la facture, et chacun en conserve un exemplaire. L'administration propose des modèles de mention ; notre modèle de devis de dépannage reprend celui du devis, mot pour mot.
- Sous 1 000 € TTC, pour des travaux de réparation et d'entretien, la mention complète n'est pas exigée : le document porte le nom et l'adresse du client, l'adresse de l'immeuble, la nature des travaux, et l'indication que l'immeuble est achevé depuis plus de deux ans.
- Dès le premier acompte, le taux réduit s'applique, si les travaux et le logement sont éligibles.
- Vous conservez le devis ou la facture certifié à l'appui de votre comptabilité ; le client, lui, garde ses pièces jusqu'au 31 décembre de la cinquième année qui suit la facturation.
- Si le client a menti — un logement de six mois déclaré ancien —, il est solidairement tenu du complément de TVA.
- Si vous ne pouvez pas produire la certification, ou si vous avez appliqué 10 % à un équipement exclu, vous restez seul redevable. Une facture rectificative reste possible quand le client, de bonne foi, avait simplement oublié de certifier.
Chaque ligne d'un devis ou d'une facture porte son taux de TVA — 0, 2,1, 5, 5,5, 10, 18 ou 20 % —, et les totaux HT et TTC se calculent seuls. Le taux proposé par défaut vient de la fiche du client, et se corrige ligne par ligne : la main-d'œuvre d'un dépannage à 10 %, le climatiseur à 20 %. Une mention qui vous est propre s'ajoute en ligne de texte libre.
Voir les devis et factures dans ProwyserQuestions fréquentes
Quel taux de TVA pour un dépannage de plomberie ?
10 % dans un logement achevé depuis plus de deux ans, main-d'œuvre et fournitures comprises, si le client le certifie sur le devis ou la facture. En cas de fuite, l'administration classe les travaux de plomberie parmi les travaux d'urgence : le 10 % vaut alors quelle que soit l'ancienneté du logement. Dans un local professionnel : 20 %.
Quel taux pour une ouverture de porte ?
Les travaux de serrurerie en cas d'effraction et de perte de clés figurent parmi les travaux d'urgence à 10 %, quelle que soit l'ancienneté du logement. L'ouverture forcée à la demande d'un huissier, elle, n'est pas considérée comme une urgence : l'administration la classe à 20 %.
Quel taux de TVA pour un dépannage électrique ?
10 % dans un logement de plus de deux ans : c'est un travail de dépannage sur l'installation de l'immeuble. La réparation d'un appareil électroménager, en revanche, est à 20 % : ce n'est pas un travail immobilier.
Le déplacement est-il à 10 % ou à 20 % ?
À 10 % quand il accompagne des travaux éligibles, même sur une ligne à part. À 20 % quand il est facturé seul, sans travaux.
Peut-on appliquer 10 % quand c'est l'assurance qui règle ?
Oui : le taux réduit s'applique même quand les travaux sont indemnisés par un assureur. Si vous facturez directement la compagnie qui se substitue à l'assuré, celui-ci lui remet une copie du devis ou de la facture sur lequel il a certifié les conditions. Pour une société d'assistance ou une plateforme, la doctrine est muette : faites valider votre pratique.
Un sous-traitant peut-il facturer à 10 % ?
Non. Le taux de 10 % ne concerne pas les travaux fournis par un sous-traitant à son donneur d'ordre. En sous-traitance du bâtiment, la facture est émise sans TVA, et le donneur d'ordre l'autoliquide.
Faut-il encore l'attestation Cerfa ?
Elle n'est plus exigée : le client certifie les conditions par une mention sur le devis ou la facture. Remettre l'ancienne attestation reste admis, si tous les éléments à certifier y figurent. Sous 1 000 € TTC de réparation ou d'entretien, quelques mentions simples suffisent.
Quel taux de TVA pour un désembouage ?
10 % dans un logement de plus de deux ans, fournitures comprises, si le client certifie les conditions : le désembouage d'un circuit de chauffage est un travail d'entretien de l'installation, et les tableaux de l'administration classent l'entretien de chauffage au taux réduit, sans nommer le désembouage. Dans un logement récent, c'est 20 % : un entretien n'est pas une urgence.
Quel taux pour l'entretien ou le dépannage d'une pompe à chaleur ?
Pour une pompe à chaleur air/air qui respecte les critères de l'arrêté du 13 juillet 2026 — fixe, réversible, classe A++ en mono-split ou A+ en multi-split jusqu'à 12 kW, fluide conforme, connectée —, la fourniture, la pose, l'entretien et le dépannage sont à 5,5 % depuis le 18 juillet 2026, dans un logement de plus de deux ans. Pour une pompe à chaleur de chauffage air/eau ou géothermique, le 5,5 % de la rénovation énergétique s'appliquait déjà, sauf appoint au fioul ou au gaz. Pour un appareil hors critères, l'entretien est à 10 % et la fourniture à 20 %.
Quel taux pour un dépannage électrique ?
10 % dans un logement de plus de deux ans pour le dépannage de l'installation : recherche de panne, remise en service, remplacement d'un disjoncteur ou d'un tableau. La réparation d'un appareil électroménager est à 20 %, quel que soit le logement, et l'installation d'une alarme, d'un interphone ou d'une caméra n'est jamais une urgence.
Sources officielles
- Légifrance — code général des impôts, article 278-0 bis A : taux de 5,5 % des prestations de rénovation énergétique, dont les pompes à chaleur air/air (version en vigueur depuis le 21 février 2026)
- Légifrance — arrêté du 13 juillet 2026 fixant les critères des pompes à chaleur air/air éligibles au taux réduit (JO du 17 juillet 2026)
- BOFiP — BOI-TVA-LIQ-30-20-95 : travaux d'amélioration de la qualité énergétique, entretien et réparation des équipements, certification (version du 9 septembre 2026)
- BOFiP — BOI-TVA-LIQ-30-20-90-20 : opérations concernées, fournitures, frais de déplacement, gros équipements (version du 9 septembre 2026)
- BOFiP — BOI-TVA-LIQ-30-20-90-30 : études, entretien et dépannage, travaux d'urgence (version du 22 octobre 2025)
- BOFiP — BOI-TVA-LIQ-30-20-90-40 : clients éligibles, sous-traitance, certification, seuil de 1 000 € (version du 9 septembre 2026)
- BOFiP — BOI-ANNX-000210 : taux applicables aux opérations d'entretien, de désinfection et de dépannage
- BOFiP — BOI-ANNX-000211 : taux applicables aux travaux d'urgence dans des locaux d'habitation
- BOFiP — BOI-TVA-LIQ-30-20-90-10 : locaux concernés, locaux mixtes (version du 9 septembre 2026)
- BOFiP — BOI-LETTRE-000280 : modèles de mention valant certification (version du 9 septembre 2026)
Ce guide est une information générale, à jour à la date indiquée ; il ne remplace pas un conseil juridique. En cas de doute, reportez-vous aux textes cités.
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